Laumaillé-Lussault aux Sables-d'Olonne. Les vitraux de l’église Saint-Pierre restaurés

Laumaillé-Lussault aux Sables-d'Olonne. Les vitraux de l’église Saint-Pierre restaurés

Après la cloche, sept tableaux de l’édifice de la rue des Deux-Phares ont été restaurés par une spécialiste de La Rochelle. Grâce aux dons de paroissiens.

Les vitraux

Comme à l’époque. Depuis quelques jours, sept vitraux de l’église Saint-Pierre, rue des Deux-Phares dans le quartier des Présidents, sont flambant neufs. « Ils avaient subi d’importantes dégradations liées au vent et aux embruns », explique l’abbé Vincent Lautram, curé de la paroisse des Olonnes.

Représentant des scènes de la vie du Christ, réalisés en 1926 par un peintre verrier, ils étaient d’une « qualité technique particulière », constate Valérie Lebrec. Cette restauratrice installée à La Rochelle a été pendant plusieurs mois à leur chevet. « Après les avoir déposés, je les ai protégés pour le transport, photographiés pour les archives. Il a notamment fallu refaire les plombs, très abîmés. Puis un grand nettoyage du verre. »Dimanche, une cérémonie était organisée à l’occasion de la célébration des Vêpres.

La souscription

Le coût ? Environ 41 000 euros. Ces travaux ont été financés, notamment, grâce à une souscription. « Elle a permis de réunir plus de 18 000 € », calcule Marc Rauturier, responsable du conseil économique de la paroisse. « C’est bien d’avoir réussi à mobiliser les paroissiens, complète l’abbé Lautram. Ça les responsabilise. Cette église, c’est aussi leur maison ! »

Depuis quelque temps, le doyenné a aussi décidé de mettre en place des provisions pour financer la restauration des édifices dont il est propriétaire. « C’est nouveau, confirme le curé Vincent Lautram. Il faut bien prévoir de l’argent pour entretenir les bâtiments. Ce n’était pas dans la culture avant. »

D’autres vitraux devront être refaits, dont un qui a été cassé lors d’une tempête début février. « On doit faire des choix, donner des priorités, explique Marc Rauturier. L’orgue aurait aussi grand besoin ! Mais pour les vitraux, il y avait aussi une question de sécurité. »

La cloche est revenue lundi d’Allemagne où elle a été réparée, pour environ 17 000 €. Elle sera baptisée lors de la messe de Pâques le 9 avril.

Source : Ouest France.